• jeudi 17 juin 2021
Côte d’Ivoire-Affaire un footballeur battu/ Les révélations du Capitaine Affechy au Général Apalo

Côte d’Ivoire-Affaire un footballeur battu/ Les révélations du Capitaine Affechy au Général Apalo

Le Général de corps d’armée Apalo Touré, Commandant Supérieur de la Gendarmerie s’est prononcé sur l’affaire du Gendarme qui aurait battu un footballeur et sa femme. En écoutant le propos du chef des gendarmes de Côte d’Ivoire, il est évident que son parti pris est déjà fait.

Dans l’affaire du footballeur Metoua, qui dit avoir été victime de violences de la part de son bailleur le Capitaine de Gendarmerie Affechy, le Commandant Supérieur de la Gendarmerie vient d’avoir une réaction corporatiste. Alors que l’affaire est encore en instruction, le Général Apalo prétend que son élément n’a rien fait.

« Sans préjuger de ce que la justice décidera, j’ai demandé expressément au Commissaire du gouvernement de donner une suite judiciaire à ce dossier pour que, si notre collègue est fautif, qu’il soit sanctionné conformément au droit. Mais s’il n’est pas fautif, que son image et l’image de notre institution soient lavées…« , a commenté Apalo Touré, avant de dévoiler les confidences du capitaine.


Selon, le Général Apalo Touré, l’officier de gendarmerie, qui souffre de la situation, ne se reconnait pas dans les accusations. « Il (le capitaine) était à mon bureau et je l’ai trouvé abattu. Parce que dans la presse, il y avait un certain nombre de choses qui ont été dites (…). Cet officier était particulièrement abattu. Il m’a dit, mon Général, tout cela est faux ! Aucune main n’a été portée ni au monsieur, ni à son épouse… »

Poursuivant sur ce que le Capitaine lui aurait confié, Apalo Touré révèle : « Ensuite, les témoignages liés aux enquêtes n’ont nulle part relevé que l’officier lui-même et même les gendarmes qui sont venus après, ont eu à porter main à l’ex-footballeur et à son épouse…« 


Aussi, s’est-il félicité de l’attitude du capitaine à qui il a expressément demandé de ne pas réagir, en attendant la décision de la justice. « Ce que j’ai apprécié chez le gendarme, c’est le fait que nous lui avons dit de ne pas répondre et il n’a pas répondu. Le reste, la justice décidera ».